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Pressi-Mobile 27 septembre 2020
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2020-09-23 06:34

Selon l’abbé GOBIL qui fut curé de la paroisse de 1839 à 1859 évoquant les origines de La Fontaine Saint Martin, le nom de La Fontaine –Saint- Martin vient de la fontaine qui porte ce nom. Les origines du village remontent à une époque très ancienne.

En fait la légende fut écrite par CLODOMIR (495-524) fils de Clovis et de Clotilde, Roi d’Orléans de 511 à 524.

fontaine 1La paroisse doit son origine à un miracle de Saint Martin, évêque de Tours  de 370 à 372, accompagné d’un illustre saint personnage, DEMETRIUS avec qui il avait porté les armes.  Les restes de Démétrius sont conservés dans l’église.

Martin et Démétrius se retrouvèrent dans un sanctuaire fréquenté de païens au lieu-dit du « Deffais de Vadré » ou l’ont voit aujourd’hui la paroisse de La Fontaine St Martin. En ce lieu après avoir fait cesser un orage, par ses prières, Saint Martin força les démons à prendre la fuite et guérit une jeune fille que le démon tourmentait. Il n’en fallut pas d’avantage pour convaincre les idolâtres présent dans le sanctuaire de la puissance du Dieu que MARTIN annonçait. Ils s’empressèrent de demander le baptême. Près de là coulait une source qui faisait marché une forge ; l’eau n’en parut pas assez pure au saint évêque pour le sacrement qu’il allait administrer ; il adressa au ciel une fervente prière, puis, frappant de son bâton un rocher voisin, il en fit jaillir une fontaine qui porte encore le nom de fontaine de St Martin.

Le Saint évêque, donna, dans ce même lieu, le baptême à un grand nombre de personnes. Il exhortât ensuite Démétrius à rester dans ce canton, afin d’affermir dans la foi ces nouveaux chrétiens et de travailler à la conversion des païens. Il guérit deux lépreux en les lavant avec l’eau de la fontaine.

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La fontaine à longtemps été fréquentée car l’eau de cette source était réputée soigner la rifle et le mal de l’an. Selon la légende l’église datée du 12éme siècle aurait été édifiée sur un temple païen, ce qui permet de croire que la région était habitée auparavant. Les habitations se seraient alors regroupées autour de celle-ci.

 

La Fontaine Saint-Martin

Ce monument est élevé sur la source de Saint-Martin. Cette dernière conservait l’empreinte d’un sabot de cheval. Selon la légende, un seigneur nommé Bellery aurait voulu, par dérision, faire boire son cheval dans la source. L’animal, ayant posé le pied sur le rocher, y enfonça la cuisse et ne put la retirer que lorsque son maître, frappé de frayeur, eut témoigné de son repentir. Au-dessus, une niche abrite une statue de saint Martin tenant dans sa main une coquille. Ce monument est restauré en 1988 grâce à la fondation des Pays de France (Crédit Agricole). A l’intérieur, les 3 colonnes de marbre proviennent du couvent. 

 

Histoire de La Fontaine Saint Martin

A l’emplacement de la fontaine actuelle, les villageois adoraient les idoles Isis et Jupiter. En se rendant à Angers, saint Martin serait entré dans le temple. Un orage aurait éclaté, et la statue de l’idole serait tombée. Saint Martin aurait alors baptisé les villageois dans une source jaillie miraculeusement. L’église, simple chapelle à l’origine est agrandie lors de l’érection en paroisse. Un couvent de religieuses est installé au XIIème siècle. Louis Simon, villageois et étainier, raconte la vie du village sous l’Ancien Régime. Le couvent abrite une communauté de religieuses cloîtrées, une « maison de retraite » pour dames nobles, un pensionnat aristocratique et un domaine agricole. La vie du village tourne autour du couvent qui réunit encore une soixantaine de personnes au milieu du XVIIIème siècle. Les foires du village sont importantes jusqu’au début du XXème siècle. En 1940, les Allemands occupent le bourg et le château durant quatorze jours. A la fin du XXème siècle, l’essentiel des activités économiques du village tourne autour de la culture du maïs, du blé et du tournesol, ainsi que de l’élevage des poulets et des cochons.

Histoire de l’Eglise Saint-Martin

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Dotéd’un portail roman, cette église possède une nef du XIIème siècle, mais les chapelles sont ajoutées en 1818. La chaire datede 1787. Un vitrail de 1859, réalisé par Fialex de Mayet, représente la légende de Saint Martin, ancien autel principal, est placé dans l’aile fauche pour permettre la réouverture de la fenêtre afin de remettre le vitrail en place. En 1847, les tirants, pièce en vois qui maintiennent la charpente, sont coupés et vendus 48 francs. 

 

Histoire de « Horloge et Timbre »

Remise en état par Julien Brier et Jacques Lambert en 1999, cette horloge provient du couvent. Elle y est installée par le citoyen Duval, gendre de Louis Simon, puis par Lebreton de la Suze. Elle est mise à l’heure par déplacement de l’ancre. 

 

Histoire de la grille de communion

Appelée la «Sainte table », cette grille sépare le chœur ou se trouve l’hôtel des assistants à l’office. Autrefois, les fidèles s’agenouillaient autour pour recevoir la communion.

 

L’entrée du prieuré

Le prieuré est fondé en 1117 par Foulques V le Jeun, compte d’Anjou, et sa femme Erembourge de La Flèche. En 1118, sa donation à l’abbaye Saint Sulpice de Rennes est confirmée  à froy V Plantagenêt. Le prieuré se développe considérablement sous Marie de Rabodange, avec un noviciat en 1664. La dernière prieure, Louise Marie Madeleine de Broc et les religieuses doivent partir à la Révolution. Le prieuré est mis en vente comme bien national dès 1791, et l’église est démolie en 1792. 

M. Latouche, maire de La Flèche, habite le prieur » pendant la construction du château de Maurier. La famille de Linière en hérite en 1889. L’entrée est profondément remaniée au XIXème siècle, et les derniers bâtiments sont démolis en 19030 En revanche, l’aile gauche est agrandie pour abriter le prêtre lors de la séparation des Eglises et de l’Etat.

 

Château du Maurier

451.jpgLa terre et la maison seigneuriale du Maurier relèvent de la châtellenie du prieuré de La Fontaine Saint Martin. Un bail du 22 mars 1478 mentionne une redevance à payer au sieur du Maurier. La maison seigneuriale est agrandie par ses différents propriétaires. Au XVIIème siècle, elle se compose de trois corps de logis en potence et de servitudes. Benjamin Aubery du Maurier (1566-1636), écuyer et seigneur du Maurier, est ambassadeur de Louis XIII en Hollande de 1613 à 1624.

Fils de Jean Aubery, sieur du Maurier il succède à la famille de Sanson dans la possession de la terre seigneuriale de La Ségrairie de 1609. Il réunit les terres contiguës et garde seulement les titres et prérogatives de seigneur de La Fontaine-Saint-Martin et de la Ségrairie, les maisons étant en ruine. Il appartient à la religion reformée. Son fils Louis, élevé dans la religion catholique par sa mère, lui succède au Maurier.